Travailleurs indépendants : sécuriser l’activité et l’entreprise

Pour un actif non salarié, l’arrêt de travail est loin d’être anodin. Il impacte profondément le quotidien et peut remettre en question le projet professionnel de toute une vie. Un risque qu’il convient d’anticiper.

Par Eva Mattei
Publié le 31 mars 2026 à 09:00
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En Corse, l’économie se construit d’abord à échelle humaine, autour de petites et moyennes entreprises, souvent portées à bout de bras par leur dirigeant. Cette proximité fait la force du tissu économique insulaire, mais aussi sa fragilité.

Qu’advient-il lorsque celui qui tient l’activité s’arrête ? « Artisans, commerçants, professions libérales, gérants… Pour eux, au-delà de la complémentaire santé, un contrat de maintien de revenus s’impose comme une priorité », souligne Dominique Fratani, responsable prévoyance à la Mutuelle de la Corse (MDC).

Or, selon les données des organismes assureurs et de la protection sociale, en France, plus d’un travailleur non salarié (TNS) sur deux ne dispose d’aucune couverture de prévoyance individuelle. Pour la MDC, anticiper un arrêt de travail, ce n’est pas céder au pessimisme. C’est reconnaître que l’indépendance, si précieuse, mérite d’être protégée. « Nul n’est à l’abri d’un accident ou d’une maladie qui n’est pas un simple rhume, mais de situations dans lesquelles le régime obligatoire intervient, certes, mais dans des limites qui peuvent surprendre et fragiliser un foyer. »

« Même malade, il faut faire face aux frais incompressibles. »

— Dominique Fratani, responsable prévoyance

Au-delà de la sphère personnelle

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